Le fait que l'architecture du logiciel de gestion des copropriétés soit articulée autour d'un automate utilisant une base de règles, ne suffit
pas, à l'évidence, à classer ce logiciel dans la catégorie des IA, au sens où l'entend l'Union Européenne.
On comprend que l'essence d'une IA, selon l'UE, réside dans la possibilité de traiter de manière autonome et pertinente des situations nouvelles ,
c'est-à-dire, non incluses dans l'ensemble d'apprentissage, sans faire appel à un programmeur humain.
Donc, c'est parce que ce logiciel est plus qu'un simple automate, qu' il rentre dans la catégorie des IAs. Pour cela, il doit montrer une capacité d'adaptation autonome
à des situations nouvelles. Une telle situation se présente, par exemple, dans le cas où un règlement de copropriété (RDC) contient des informations qui ne peuvent pas être prises en compte par
l'ontologie courante utilisée par l'automate.
Celui-ci doit, dans un premier temps, réaliser la nouveauté de la situation
et, dans un second temps, y remédier.
Appelons C1 l'ontologie courante utilisée par l'automate, à l'aide d'un jeu de règles (R1)
Supposons que le RDC contiennne des informations qui ne peuvent être prises en compte par C1.
Alors, le système devra être capable de faire évoluer C1 vers une nouvelle ontologie C2.
Et la base de règles (R1) de l'automate devra évoluer vers une nouvelle base (R2), capable de prendre en compte C2.
C'est la génération autonome de C2 et de R2, qui constitue un critère permettant de classer le systèmle de MAITECH dans la catégorie des IAs.
A part cette fonctionnalité, le logiciel de Maitech utilise l'IA à différents niveaux :